Renommer un nom d’hôte Linux

Un nom d’hôte permet d’identifier un serveur ou un ordinateur simplement, plutôt que de devoir chercher son identité en analysant l’adresse physique, ou l’adresse IP de ce dernier.

Sans entrer dans le débat des noms d’hôtes et des nomenclatures, un bon nom d’hôte devrait permettre de rapidement identifier sur quelle ressource vous êtes en train de travailler et de vous empêcher de modifier le mauvais équipement par erreur.

Pour rappel, sur Linux un nom d’hôte est libre pour autant qu’il réponde aux conditions suivantes :

  • Contient uniquement des lettres (de a à z)
  • Contient uniquement des chiffres (de 0 à 9)
  • Contient uniquement le caractère trait d’union ( – )
  • Contient uniquement le caractère point ( . )
  • Commence par une lettre ou un chiffre
  • Est composé d’une longueur allant de 2 à 63 caractères
  • Sensible à la case et différence la majuscule et la minuscule

J’ai renommé le serveur en modifiant le contenu du fichier /etc/hostname, mais il existe d’autres moyens de le faire. Notamment, la commande hostnamectl, qui s’utilise de la manière suivante :

hostnamectl set-hostname nouveau-nom

Pour prendre effet, un redémarrage est nécessaire

reboot

Chez certains fournisseurs de Cloud, après un redémarrage, le nom d’hôte reste inchangé. C’est le cas notamment chez Scaleway qui synchronise le nom d’hôte lors du démarrage, dans ce cas, il suffit de renommer votre serveur dans la console et de redémarrer votre serveur.

Pour vérifier le nom d’hôte vous pouvez utiliser une des commandes suivantes :

hostname
hostname -s # pour afficher le nom d’hôte
hostname -f # pour afficher le FQDN complet
hostnamectl

Et voilà !

Photo d’illustration par Richard Patterson